Où acheter sa résidence secondaire en Loire-Atlantique ?

 07.05.2018  Transaction

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Sans surprise, le littoral concentre la quasi-totalité du marché. C’est à La Baule que l’offre est la plus nombreuse mais aussi la plus chère.

9% des français sont propriétaires d’une résidence secondaire. Environ un tiers d’entre elles (34%) se situent au bord de la mer, 26% à la campagne et 13% à la montagne (source : FNAIM). Un baromètre publié au printemps dernier par les Notaires de l’Ouest confirme la reprise de ce marché immobilier, porté par des taux d’intérêt bas et des prix abordables, deux paramètres décisifs qui incitent les ménages à investir malgré un régime fiscal plus contraignant. L’étude constate notamment une forte hausse des transactions sur le littoral Manche-Atlantique, un long espace maritime courant de Deauville (Normandie) à Biarritz (Sud Aquitaine) où les ventes de maisons et d’appartements saisonniers ont progressé de +12 et +13% entre 2016 et 2017.

325 000 euros pour une maison à La Baule

A mi-route, dans le département 44, le gros du marché se concentre sur une frange côtière longue d’une centaine de kilomètres environ, coupée par l’estuaire de la Loire en deux parties nord et sud réunies par le  pont de Saint-Nazaire, entre la presqu’île guérandaise et le pays de Retz, depuis la Turballe jusqu’à Pornic, via Le Croisic, Le Pouliguen, La Baule, Pornichet, Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Michel Chef-Chef, La Plaine-sur-Mer et Préfailles. 39% de ceux qui acquièrent une résidence secondaire dans cette zone touristique, sont des « locaux » originaires de la région Pays de la Loire, 23% arrivent d’Ile-de-France et 10% de Bretagne. Pour un appartement ancien, le budget médian s’élève à 150 000 euros et atteint 200 000 si l’achat porte sur une maison ancienne. C’est La Baule-Escoublac qui présente l’offre le plus volumineuse, avec un total de 12 782 résidences secondaires recensées sur la commune, loin devant Pornichet (5 932), Pornic (4 631), Le Pouliguen (3 702), Saint-Brévin-les-Pins (3 561), Saint-Michel-Chef-Chef (3 035), Le Croisic (3 024) et La Turballe (2 869).

Sans grande surprise, les prix de vente les plus élevés dans le parc collectif (neuf ou ancien) s’affichent également à La Baule, avec un montant moyen 4 000 euros du m², alors qu’une maison ancienne y est valorisée autour de 325 000 euros.

Les tableaux ci-dessous dressent un état des lieux du marché sur le territoire concerné, au printemps 2017.

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